jeudi 26 septembre 2013

Tino Rossi



Aujourd`hui les Amis de Mimi vous proposent de se rappeler un de plus grands chanteurs du XX siècle – Tino Rossi dont le nom restera toujours écrit aux lettres d`or dans le livre de l`Histoire de la musique restant jusqu`à nos jours le seul chanteur français ayant vendu plus de 360 millions de disques dont plus de 150 millions de « Petit papa Noel » dont 300 millions de son vivant.

De Constantin à un grand Tino


Méditerranée
Aux îles d'or ensoleillées
Aux rivages sans nuages
Au ciel enchanté
Méditerranée
C'est une fée qui t'a donné
Ton décor et ta beauté
Mé-di-terranée !
Difficile d'imaginer aujourd'hui à quel point Tino Rossi était un star. Après des débuts de « latin lover » (surnom qu`on lui avait donné aux USA) à la voix sensuelle dans les années 30, il était devenu jusqu'à sa mort le symbole du chanteur familial, roi de l'opérette. Constantino Rossi, originaire de Corse, voit le jour le 29 avril 1907 à Ajaccio. Ses parents, Eugénie et Laurent, tailleur, élèvent huit enfants, quatre garçons et quatre filles. Constantin porte le prénom de l'un de ses frères, mort peu avant sa naissance. Son père espère que Constantin, dit Tintin puis Tino, aura le goût de reprendre l'affaire familiale mais très jeune, le jeune garçon développe une passion du chant doublée d'une voix exceptionnelle. C'est à l'église qu'il fait ses premières armes vocales. À moins de 20 ans, il rencontre Annie Marlan, jeune violoniste venue jouer à Ajaccio, en tombe amoureux, part avec elle sur la Côte d'Azur, l'épouse à Toulon mais comme il a du mal à trouver un travail stable, Annie demande vite le divorce malgré la naissance d`une petite fille - Pierrette. Ainsi, Tino se retrouve à Ajaccio ou il travaille comme changeur dans le Casino. En 1929, il repart tenter sa chance à Marseille avec sa deuxième épouse  Faustine Fratani. Là, il enchaine de petits boulots aussi provisoires que peu rémunérés et retrouve chaque soir des copains et chante pour eux. C'est aussi à Aix qu'il fait la connaissance du tourneur Louis Allione, dit Petit Louis qui repère une belle voix de Tino, sa présence et son succès auprès du public féminin, il lui organise de petits galas dans le village en le présentant comme « Le Roi des chanteurs de charme ». Un représentant des disques Parlophone lui propose de venir à Paris enregistrer quelques titres. C'est ainsi que Tino Rossi découvre la capitale en 1932 et sort un tout premier 78 tours de deux titres : "O Ciuciarella" et "Ninni Nanna".
En 1933, c'est le label Columbia qui offre un contrat à Tino Rossi. Son profil à la Rudolph Valentino et sa voix langoureuse correspondent à la mode du moment. Dès cette époque, il fait de nombreuses apparitions au cinéma. Mais c'est au music-hall qu'il devient une vedette. Il connait à cette époque-là Vincent Scotto. Les deux hommes travailleront sur bien d'autres chansons jusqu'à la mort de Vincent Scotto, en novembre 1952...
Quatre autres chansons suivront en 1933 : une "Berceuse", "Ajacciu Bellu", "A Rustaglia" et "Canzona di u Cucu". Et puis huit autres, la même année, en français : "Le tango de Marilou", "Quand reviendront les hirondelles", "T'aimer", "Sanguinari", "Viens aimer", "Vous qu'avez-vous fait de mon amour ?", "Obsession" et "Demain"...
En 1936, après quelques rôles de figuration, il tourne dans "Marinella" de Pierre Caron, un film écrit pour lui. Ce film chantant et aux accents du sud permet au public de découvrir le visage de jeune premier de Tino Rossi qui s'installe ainsi dans la cour des grandes stars du moment. La chanson titre est un énorme succès. Idem l'année suivante avec "Naples au baiser de feu" de Augusto Genina avec Viviane Romance et Mireille Balin. Séducteur à l'écran, il l'est aussi dans la vie. Sa romance avec la comédienne Mireille Balin fait la une des journaux de l'époque. En 1938, c'est ensemble qu'ils embarquent à bord du paquebot Normandie en direction des Etats-Unis. Il y donne quelques récitals ainsi qu'au Canada et surtout, un de ses titres "Vieni Vieni" est classé 28 semaines dans les meilleures hits américains.

Vincent Scotto rappelle, dans ses Souvenirs de Paris, l'attraction qu'exerce son ami Tino sur la gent féminine : « Les femmes s’approchaient de lui avec une telle férocité que si je n’étais pas collé à lui pour monter en voiture, si dans la bousculade je me laissais distancer de quelques mètres, il me fallait renoncer à lui, et la voiture partait sans moi. Les femmes étaient avides de le voir de près, certaines se seraient laissées piétiner plutôt que de céder leur place [...]. » Et d'ajouter : « Sa voix de rêve a enchanté presque tous les cœurs du monde. Quel philtre mystérieux possède cette voix pour troubler ainsi quand il chante ! On est charmé et on l’écoute recueilli. Une chanson embellit la vie, Tino embellit tout ce qu’il chante. »

On peut dire que Tino Rossi est devenu LA première idole dans l'histoire de la chanson française. En 1933, c'est le label Columbia qui offre un contrat à Tino Rossi. Son profil à la Rudolph Valentino et sa voix langoureuse correspondent à la mode du moment. Dès cette époque, il fait de nombreuses apparitions au cinéma. Mais c'est au music-hall qu'il devient une vedette. Il connait à cette époque-là Vincent Scotto. Les deux hommes travailleront sur bien d'autres chansons jusqu'à la mort de Vincent Scotto, en novembre 1952...Quatre autres chansons suivront en 1933 : une "Berceuse", "Ajacciu Bellu", "A Rustaglia" et "Canzona di u Cucu". Et puis huit autres, la même année, en français : "Le tango de Marilou", "Quand reviendront les hirondelles", "T'aimer", "Sanguinari", "Viens aimer", "Vous qu'avez-vous fait de mon amour ?", "Obsession" et "Demain"...En 1936, après quelques rôles de figuration, il tourne dans "Marinella" de Pierre Caron, un film écrit pour lui. Ce film chantant et aux accents du sud permet au public de découvrir le visage de jeune premier de Tino Rossi qui s'installe ainsi dans la cour des grandes stars du moment. La chanson titre est un énorme succès. Idem l'année suivante avec "Naples au baiser de feu" de Augusto Genina avec Viviane Romance et Mireille Balin. Séducteur à l'écran, il l'est aussi dans la vie. Sa romance avec la comédienne Mireille Balin fait la une des journaux de l'époque. En 1938, c'est ensemble qu'ils embarquent à bord du paquebot Normandie en direction des Etats-Unis. Il y donne quelques récitals ainsi qu'au Canada et surtout, un de ses titres "Vieni Vieni" est classé 28 semaines dans les meilleures hits américains.

En 1941, il apparaît dans "Fièvres" de Jean Delannoy. C'est cette année-là qu'il rencontre Lilia Vetti, une jeune danseuse. Elle sera la femme de sa vie et son épouse à partir de 1947 au grand dam de ses admiratrices. La Seconde Guerre mondiale n'affecte pas le cours de sa carrière. Il tourne de nombreux films plus qu'il ne chante. Mais dès la fin de la Guerre, c'est avec une chanson, "Petit Papa Noël" qu'il marque les esprits. Et pourtant le titre est bien innocent. Il l'interprète pour la première fois en 1946 dans le film "Destin" de Richard Pottier. Mais "Petit Papa Noël" (écrit par Raymond Vinci et Henri Martinet) va devenir un classique des Fêtes, la chanson que tous les enfants chantent, que toutes les familles reprennent. Le disque, réédité toutes les fins d'année depuis cette époque, bat chaque fois des records de vente jusqu'à atteindre le score exceptionnel de plus de 150 millions d'exemplaires dans le monde


Apres la Seconde Guerre Mondiale Tino fait connaissance avec Johnny Stark. Johnny venait de débuter dans le métier et il s`occupait de l`organisation des tournées avec Tino Rossi, Luis Mariano, Roger Pierre et Jean-Marc Thibault. Méridionaux tous les deux, Johnny et Tino garderont une amitié pour toute la vie.Néanmoins, dans les années 70, Tino Rossi arrive à un âge où il désire mieux profiter de sa famille et de la Corse. On ne le verra donc plus sur scène qu'à l'occasion de tourner régulières (y compris à l'étranger) et de nombreuses participations bénévoles à des galas. Ainsi, le jeudi 3 juin 1976, aux Tuileries, devant 6 000 personnes entassées sous le chapiteau de Jean Richard (et plus de 15 000 qui suivent le spectacle sur écran géant), présenté par le journaliste vedette Yves Mourousi, il chante au profit de la campagne écologique de la Ville de Paris, baptisée « Paris 2 000 espaces verts ».Parallèlement, la télévision fait de plus en plus partie intégrante de la vie des Français. Tino est très souvent invité dans des émissions qui lui sont consacrées et battent des records d'audience. Parmi une longue liste : Tino Rossi pour toujours de Jean-Christophe Averty (3 avril 1973), Numéro un de Maritie et Gilbert Carpentier (24 décembre 1977), Joyeux Noël Tino (24 décembre 1979), Le Palmarès des chansons de Guy Lux (16 avril 1980) ou Le Grand Échiquier de Jacques Chancel (29 janvier 1981)...




Mireille et Tino…

Comme on le sait bien, le papa de Mireille était un grand amateur de l`opéra. A la maison on pouvait bien entendre des airs de l`opéra, notamment ceux de Tino Rossi, ou bien Roger Mathieu fredonnait lui-même des petits morceaux des chansons en travaillant. Depuis sa petite enfance, Mireille a été entourée par la magie de l`opéra. Ainsi, elle a fait connaissance avec le répertoire de Tino Rossi qu`elle admirait. Pourtant, l`occasion de connaitre Tino en vrai lui sera présentée beaucoup plus tard grâce à Johnny Stark.Ainsi, Mireille s`est retrouvée dans une compagnie des méridionaux : Johnny, Paul Mauriat, Francis Lay, Tino Rossi, sans oublier le parrain de Mireille dans le métier – incontournable Monsieur Maurice Chevalier.Voisins à Neuilly, Mireille, Johnny Stark et Tino se ressemblent parfois pour passer une journée tranquille dans une ambiance amicale et détendue.Mireille écrit dans son livre (ndr. : « Oui, je crois » le seul livre autobiographique de Mireille Mathieu qui existe à nos jours) :« … Souvent, j'étais chez Tino. Nous étions voisins à Neuilly. Rien de commun entre maison du Mathieu tailleur de pierre et celui de Tino, le la Marraine, et pourtant... si. Il avait été aussi l'enfant d'une famille nombreuse et modeste. Nous parlions le même langage avec le même accent. Je me souvenais de sa gaieté, de ses dons étonnants d'imitateur, surtout quand, avec humour, il imitait l'imitateur en train de l'imiter! Je gardais, aussi précieuses que celles de Chevalier, les leçons qu'il me donnait sans en avoir l'air : . . .« Moi, j'aime le public comme une femme. Toi, tu dois l'aimer comme l'homme de ta vie»La télévision nous avait réunis souvent, et c'est vrai que je n'aimais rien tant que faire un duo avec lui : on a chanté ensemble Fièvres, Maria, quand je vois tes yeux et, bien sûr, Petit papa Noël. Mais ce que j'aimais surtout, c'était lui chanter, chez lui, comme ça, mes nouvelles chansons. Quand il souriait, je savais que c'était gagné. Et il me disait, très proche de la phrase de Maurice : «Chante le soleil et l'amour : c'est le plus beau cadeau que tu puisses faire aux autres. Et ne t'occupe pas des pisse-froid, ce sont eux qui en ont le plus besoin »  En privé, Tino était le plus drôle des convives. On mangeait ensemble des bouillabaisses faites par Bouboutch. Tino avait un seul problème : le poids. Et lui, qui se doublait d`un homme d'affaires avisé produisant ses propres disques depuis vingt ans déjà, disait : « Je suis malheureux : j'ai FAIM tous les jours! » On fit échange de chansons. Il me disait : « On est interchangeables ! »Je lui empruntai son Petit papa Noël, et il chanta lui aussi Paris en colère et La dernière valse.

Pour bien entendre les vidéos mettre sur pause le lecteur MP3 en bas de la colonne de droite.






La seule chose qui faisait la différence entre Tino et Mireille c`était… l`attitude envers le chant.Mireille prenait toujours ce plaisir exquis à chanter pour ses amis ou même inconnus, tandis que Toni qui était toujours avec un refrain sur les lèvres ne supportait pas être pris au dépourvu. Il disait : « On ne demande pas à un bûcheron de couper les arbres après sa journée de travail. Moi, c`est pareil. Apres le travail, j`ai gagné le droit de faire autre chose. Je ne suis pas un juke-box ».Mireille raconte :« J'avais très envie de connaître Marcel Pagnol. C'était « mon » auteur, le seul que je connaisse par deux ou trois de ses livres, moi qui lisais si peu. Il se fait si bien comprendre ; quand il parle d'un arbre, on le voit.La rencontre se fit grâce à Tino Rossi. - Ne t'inquiète pas, Marcel, dit-il en me présentant. Elle ne parle pas, mais elle chante ! Cela nous fit tous rire. L'atmosphère ainsi détendue, Tino me dit: - Chante quelque chose pour Marcel Il y avait une chanson qui s'imposait, écrite avec « bon-tour » par Gaston du même nom : "J`ai gardé l`accent".



Quand Tino est parti dans un monde meilleur le 26 septembre 1983, Mireille était bouleversée :« J'eus beaucoup de chagrin à sa mort et Johnny encore plus. Comme ami de la famille, il organisa des obsèques dignes de lui, aidant Lilia et celui que j'appelais affectueusement Poupy : leur fils Laurent. Ce fut un voyage bouleversant. Après la messe à la Madeleine et l'hommage des Parisiens, on partit par avion spécial, avec le cercueil, pour la Corse qu'on traversa par un temps pénible... Malgré cela, le cortège funéraire passait de village en village et les gens étaient sur le pas de leur porte, se signant. Dans certaines rues, des jeunes gens jonchaient de fleurs la chaussée. Ainsi, on arriva à Ajaccio, où toute la vie de la ville était suspendue... »Malgré son succès mondial et éternel, Tino était un homme très simple ce qui se prouve par sa phrase : "Je n'ai jamais appris à chanter, je suis né avec cette voix, j'ai eu de la chance, c'est tout."

Tino et Mireille : deux personnages incontournables de la chanson française vivant de leur talent et de leur passion, offrant leur amour à leur public. Les deux plus grands vendeurs de disques français de l'histoire de l'industrie du disque. Tino Rossi depuis le débuts des années 30 : plus de 360 millions de disques (dont 300 de son vivant). Mireille Mathieu depuis 1965 : plus de 185 millions de disques (130 Millions d'albums et plus de 55 millions de simples.).


Je voudrais finir ce petit article en hommage de Tino Rossi par sa phrase : « Quand le cœur fredonne une chanson, c`est tout ton être qui doit l`accompagner à se mettre à l`unisson. Si tu ne chantes pas l`amour, ne chante rien ! »


Sources et inspirations : Wikipédia, Biographie de Mireille Mathieu "Oui je crois"









Tino Rossi, les livres :

Il existe de nombreux livres concernant cet artiste. Les plus sérieux étant sans aucun doute les livres suivants. Comme pour beaucoup d'autres artistes disparus, il y a beaucoup de choix et "à boire et à manger". Certains n'ayant de livre que le nom.


Le plus récent, va par ses référents, devenir le livre non seulement indispensable mais l'ouvrage de référence sur Tino. Preuve en est, en vente depuis le 24 septembre 2013, il est déjà en rupture de stock sur Amazon, (à ce jour).

"TINO ROSSI, UNE LÉGENDE OUBLIÉE / Constant Sbraggia"
256 pages, 19 €. 24 octobre 2013
ISBN 978-2-84990-264-6


"Tino Rossi est probablement la plus grande star française. Plus de 300 millions de disques vendus de son vivant,  24 films dont il a la vedette (chaque film est prétexte à le voir chanter, on peut les considérer comme des clips vidéos grand format, les recettes sont telles qu’on considère que Tino a sauvé le cinéma français de l’immédiat après-guerre), 4 opérettes.
En 1938, Vieni Vieni est numéro un au plus important hit-parade américain, The top tune of the week, 38 semaines durant, la Twenty Century Fox lui fait un pont d’or, Laguardia, le maire de New-York, organise à son arrivée une soirée à El Morocco en son honneur. Tino a la beauté de Rudolph Valentino, déchaîne les passions et l’hystérie des femmes (« Sa voix portait sur le sexe des femmes », m’a confié Jacqueline Delubac). On peut comparer les mouvements de foule qu’il provoque, les comportements extravagants des femmes qu’il suscite, fin des années 30, à ce que déclenchera la Beatlemania dans les années 60.
Mais ces années sont loin et, la plupart des acteurs comme des témoins du roman vrai de Tino Rossi ont aujourd’hui disparu.
Constant Sbraggia a grandi à Ajaccio, alors que tout était encore présent et a eu la chance de rencontrer Tino Rossi avant sa mort, il y a trente ans, en 1983. Les longs entretiens qu’il a mené avec le chanteur ainsi que les témoignages de ses amis d’enfance, de ses frères, du compagnon des débuts à Aix-en-Provence, du concierge du Casino de Paris en 34, de Jacques Metehen le chef d’orchestre de l’opéra comique qui dirige les premiers enregistrements chez Pathé Marconi, de Loulou Gasté, un des premiers guitaristes d’accompagnement, de Paulette Zevaco, l’assistante de Vincent Scotto, de Jacqueline Delubac, Madeleine Sologne, Viviane Romance, Ginette Leclerc, Micheline Presle, Jacqueline Pagnol (…), Pierrette sa fille, Laurent son fils, Lilia son épouse, lui ont permis de vivre la légende de Tino."
Une roman vrai, arraché à l’oubli, qu’il nous conte aujourd’hui.






1 mars 2012Trente années d'amitié sans faille ont lié Tino Rossi et Carlos Leresche, dans une relation pleine de complicité.
L'auteur a partagé avec l'idole de plusieurs générations des années d'intimité qu'il nous livre avec une grande pudeur dans ce recueil riche de souvenirs.






5 commentaires :

  1. Formidable votre hommage à Tino en ce 26 septembre et comme je sais que Mimi était très proche de la famille Rossi et qu'ils ont travaillé ensemble bien des fois, c'est super !
    Comme me disait Roger Pierre, lors de la sortie de son livre dans le début des années '80, Tino Rossi était une telle vedette que certaines fans embrassaient les marches des escaliers des salles qu'il avait grimpées ! Amitiés, Martine.

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  2. Estrelas de primeira grandeza, como Tino e Mireille, não morrem jamais.

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  3. Merci. Très beau reportage. Et un autre remerciement pour les informations sur les livres. En effet il est souhaitable de lire des écrits fait par des personnes qui ont vraiment connu Tino, ou véritablement fait un travail d'approche mieux les deux à la fois. Pas de doute ici pas de tricheries. La preuve le succès est là, on ne trompe pas le public. Deux jours pour être déjà en rupture sur Amazon ... faut le faire.

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    1. Oui Maria, les livres doivent être sérieux quand on faits une biographie. Avec des auteurs qui ont approché et connu Tino et aussi fait un travail de recherches auprès notamment des proches du chanteur etc. ceci est un gage de qualité. On évite ce qui a été fait ailleurs par d'autres ! Certains on le sait écrivent un livre sans bouger de chez eux en regardant le net et des émissions de tv. .... Et en lisant d'autres biographies sur le même sujet.. triste ! Merci aux amis pour ce beau reportage. ce serait sympa de revenir plus en avant sur les livres.

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  4. Mon papa aimait beaucoup Tino Rossi. I like how he sings Ave Maria.

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